Dernièrement j’ai fait un post sur le 4 ème #AccordTolteque en droit du travail « Faire toujours de son mieux»
Ce post prend une couleur encore plus forte après le Congrès du #CJD #supernova2026 a Nice.
J’y ai eu la chance d’écouter Olivier Hamant, biologiste et chercheur, dont l’intervention m’a beaucoup inspiré.
Depuis toujours, nos organisations poursuivent un même objectif : la performance.
Être plus rapide, plus efficace, plus rentable.
Faire toujours plus avec toujours moins.
Sur le papier, cela paraît ambitieux et fort 💪
Mais dans le vivant, la recherche de la performance maximale produit souvent l’effet inverse : elle fragilise.
Un organisme vivant robuste n’est pas celui qui est optimisé à l’extrême.
C’est celui qui dispose de marges de manœuvre, de diversité, de capacités d’adaptation et de ressources pour faire face aux imprévus.
En droit du travail, les difficultés apparaissent lorsque toute la marge a disparu :
* des équipes en tension permanente ;
* des managers épuisés ;
* des dirigeants qui portent tout sur leurs épaules ;
* des organisations incapables d’absorber le moindre aléa.
À force de rechercher la performance, nous finissons parfois par consommer les ressources humaines qui permettent justement à l’entreprise de durer.
La #robustesse propose un autre regard.
Accepter qu’il existe du temps pour réfléchir.
De la place pour apprendre.
Des erreurs pour progresser.
Des temps de respiration pour préserver l’énergie collective.
Finalement, peut-être que « faire de son mieux » ne consiste pas à exiger toujours davantage mais consiste à construire des organisations suffisamment robustes pour continuer à avancer longtemps.
Une réflexion qui résonne particulièrement avec le CJD et son ambition permanente de mettre l’économie au service du vivant.
Et vous, dans votre entreprise, cherchez-vous la performance… ou la robustesse ?